Des chemins étroits s’insinuent

À travers la grande ingénue,

Des bourrasques avides de vent

S’engouffrent entre ses bras nus.

Douceurs estivales et intemporelles

Qui abritent tant de légendes d’aventures,

Tantôt effrayantes tantôt charnelles,

Et entonnent un chant infiniment pur.

Mère du temps passé,

Fée de la Nature,

Comme tu m’apaises…

D’un baiser effleuré,

Dans un coin de verdure,

Tu m’offres une parenthèse.