Pleurs déchirants dans un nouvel espace innocent,

Coeur de plomb qui me porte dans les derniers étages.

Tout peut il être oublié si on promet d’être sage ?

Pouvons-nous tout recommencer en seulement  un an ?

Vient le temps des premiers rires et des cuisses en acier ;

La force revient, le poids du chagrin s’envole.

Vient le temps d’un nouveau regard, d’un nouveau baiser ;

Les battements de mon coeur sans arrêt s’affolent.

Qui aurait cru, des mois plus tôt,

Qu’un nouveau soleil

M’éblouirait de son halo ?

D’une jolie place où on séjourne,

D’une douceur sans pareille,

Une nouvelle page se tourne…